Sauvons la Téluq!

Publié par Jean-Yves Lescop Ajouter une réaction

Mobilisation : Ce site a été créé par des professeurs de la Télé-université désireux de réagir fermement au rapport Brossard et de  proposer des solutions alternatives permettant d’assurer le développement de la formation à distance au Québec.

Vous êtes invités à y participer. D’abord en appuyant la position résumée sur cette page, qui s’inspire d’un article envoyé aux principaux journaux. Vous trouverez cet article sur le site, ainsi qu’un ensemble de documents pertinents à l’avenir de la Télé-université.

Puis, lorsque la direction de l’UQAM aura précisé comment elle compte donner suite au rapport Brossard, nous comptons utiliser ce site pour élaborer des propositions de solution à la crise qui s’annonce.

Entre temps, vous pouvez faire connaître votre opinion en faisant parvenir des commentaires sur le blogue intégré au site.

Yves Lecomte et Pierre Gagné, porte-parole
Jean-Yves Lescop, Webmestre

93 réactions pour “Sauvons la Téluq!”

  1. Jean-François Grenier s'exprime:

    Je n’ai pas encore pris connaissance de toute la situation, mais je suis extrêmement ravi de constater qu’il y a des gens qui ont à coeur l’avenir de la formation à distance au point de s’impliquer aussi personnellement dans le dossier.

  2. Gilberte Barrette, CND s'exprime:

    La Téluq non seulement mérite la survie… précieuse
    à tant d’étudiants et par le fait à la société entière,
    mais doit être maintenue dans son EXCELLENCE, dans son INTÉGRITÉ, au bénéfice du Québec et de toutes les personnes qui, par elle,de par le monde, enrichissent leur esprit professionnel et scientifique, permettent à tous - même sur le plan universel - une meilleure contribution… «Tout être qui s’élève… élève le monde». Je crois en la TÉLUQ… je crois aussi que ce
    regroupemnt forme ses adpetes à un engagement social de réelle valeur.

    Je tiens à la Téluq et pour cause. Pour une prise de
    position valable, j’opte aujourd’hui à faire une lecture complète des textes proposés en faveur de cet organisme universitaire. Je crois en la formation donnée par la TÉLUQ.

    Merci…
    Avec vous, dans la réflexion,
    Gilberte Barrette, CND

  3. Guy Boulet s'exprime:

    J’ai fait un rapide survol du rapport Brossard ainsi que des analyses de messieurs Lecompte et Paquette. Ma première réaction va vers la deuxième solution proposée par Gilbert Paquette: Une défusion et la création d’une nouvelle entité autonome.

    J’ai toujours cru que la taille de la TÉLUQ était plus un avantage qu’un désavantage. On le voit, les grosses structures comme celle de l’UQAM sont encrassées et lentes à réagir. Une petite université, indépendante de l’UQ, aurait beaucoup plus de flexibilité et aurait le loisir de s’associer avec de plus grandes de façon ponctuelle.

    Je vais faire une lecture plus approfondie du rapport Brossard avant d’aller plus loin, mais à première vue il me semble qu’il ne restera de la TÉLUQ que le nom.

  4. Jacqueline Hamel s'exprime:

    La lecture du rapport Brossard est désarmante: comment peut-on à la fois affirmer que la formation à distance est l’avenir, que la TÉLUQ a une histoire et une expérience uniques, que son expertise de renommée internationale nous honore et proposer du même souffle d’en disperser les troupes et les activités un peu partout à travers l’UQAM,et de surcroît, sans plan, sans vision réelle de développement?

    Qui peut croire qu’un tel émiettement puisse donner des bases solides à l’université bimodale rêvée? Une UQAM d’ailleurs très occupée à sa survie de ce temps-ci…Est-ce que la TÉLUQ doit faire les frais de ces difficultés? Si le rattachement en douceur de 2005, dans l’espoir de bâtir à moyen terme une véritable université bimodale, n’a pas fait d’enfants forts jusqu’à maintenant, est-ce qu’un mariage forcé fera mieux?

    La porte doit rester ouverte à des discussions qui permettraient d’examiner d’autres solutions jugées conveables par les deux composantes, mais si le projet devait rester le même, je pense qu’il ne faudrait pas hésiter à tout faire pour préserver la TÉLUQ de l’opération administrative à court terme contenue dans les recommandations Brossard.

    Il y a encore trop de scepticisme, de préjugés et d’incompréhension à propos de la formation à distance, dans le milieu de l’éducation, chez les gestionnaires comme chez les politiques. Malheureusement. Si la TÉLUQ ne lutte pas pour maintenir tout ce qu’elle représente pour l’avenir de la formation à distance au Québec, qui le fera? La TÉLUQ hérite de la responsabilité de tenir le fort en pensant à l’avenir…Espérons que nous serons nombreux à la soutenir!

  5. Cybele s'exprime:

    La TELUQ est précieuse et un des fers de lance mondiaux de la formation universitaire. Il serait extrêmement dommage que la grave crise vécue par l’UQAM nuise à cet essor. Le démantèlement d’une organisation qui fonctionne n’est jamais une solution gagnante.
    Toutefois le rapport répond à une étape d’intégration déjà signée, comment faire en sorte qu’un plan réalisable en émerge ? Le rapport m’a semblé faire l’éloge de la TELUQ, tout en tentant de ménager les susceptibilités de l’UQAM… Il est peut-être temps que les administrateurs de l’UQAM réalisent que “Think big” se passe par “Small is beautiful” et décentralisent plutôt que l’inverse.

  6. Françoise Perron s'exprime:

    Je suis surprise par ce revirement de situation et très surprise des recommandations du rapport Brossard.

    Il faut sauver la Téluq !!! La Téluq, c’est l’accès à la formation pour plusieurs Québécois(ses), jeunes, moins jeunes, maman ou travailleurs à temps plein qui ont à coeur d’améliorer leurs connaissances. La Téluq est la seule Université pouvant répondre aux besoins spécifiques de la clientèle adulte sur le marché du travail. Aucune autre Université n’y répond et leur mission est bien loin de la réalité. J’en suis la preuve !

    Je vous appuis fortement et resterai attentive aux prochains développements.

    L’UQAM veut remplir ses coffres avec nous………

    Françoise Perron

  7. Laurier Girard s'exprime:

    Bonjour,

    Je crois fortement à l’institution TELUQ à travers L’UQAM étant moi-même un finissant en 2007 de la TELUQ.
    Je conçois mal qu’une si prestigieuse maison d’enseignement soit quasiment relégué aux oubliettes à travers les problèmes financiers de l’UQAM. L’existence de la TELUQ répond à un besoin auquel personne ne peut se l’imaginer, le nombre d’inscrit en est une preuve concrète. Le besoin que la TELUQ répond pour les travailleurs est sans contredit immense et permet à la société Québécoise d’avancer un peu plus chaque jour. J’espère fortement que l’entité TELUQ survive à cette crise sans précédent que l’UQAM vit présentement.

  8. Florence Goujon s'exprime:

    Sans la Téluq, je n’aurais jamais réussi à suivre des cours qui me permettent d’être reconnue sur le marché puisque mes diplômes étrangers ne disent rien à personne. La supprimer serait un recul inconcevable dans l’apprentissage à distance!

    Florence Goujon

  9. Véronique Gosselin s'exprime:

    Bonjour,
    il est primordial que la Téluq puissent continuer son mandat. En effet, la Téluq est une alternative pour les travailleurs qui désirent continuer leurs études et parfaire leur formation. De plus, en tant que personne vivant en région, je n’ai pas la chance d’avoir accès aux formations dans mon domaine, le tourisme. Car ce domaine n’est donné que dans certains grands centres. La Télé-université me permet de parfaire ma formation et ses toutes ma région qui peut en bénéficier.
    Gardons notre TELUQ!

  10. Isabelle Lussier s'exprime:

    Bonjour,
    Je suis étudiante à temps plein à la TELUQ et pour dire vrai, il y a beaucoup de cours où j’ai appris plus dans un environnement autodidacte qu’en salle de classe !
    Donc, la formation à distance mérite qu’on investisse et qu’on croit en elle !!!
    Ma question…
    Pourquoi absolument l’UQAM???
    D’autres unversités comme l’UdM ou l’UQTR ont des départements de formation continue ou des cours en ligne et croient à la formation à distance.
    Si l’UQAM est débordée de trop s’occupper de l’UQAM, est-il possible pour la TELUQ de développer un partenariat avec une autre université? Peux-être qu’effectivement, le mandat de la TELUQ pourrait mieux s’apparenter à d’autres philosophies ou intérêts provenant d’autres universités.
    Il faut évoluer…
    De nos jours, il est possible de s’inscrire à des formations partout dans le monde. Ma fille a même déjà fait, à distance, une année complète d’études primaire avec la France. Il est de plus, pour moi, pertinent qu’une UQ possède un département complet, professionnel et efficace de formations à distance comme celles de la TELUQ.
    Voilà, c’était mon petit commentaire !!!

  11. Sandra Côté s'exprime:

    Je suis persuadée que la personne qui se donne autant de mal pour faire fermer la Téluq, n’a surement pas profité de ce type de formation…Il faudrait que cette personne se mette à la place de tous ces gens qui peuvent enfin poursuivre un rêve sans être obligé de chambouler leur vie et celle de leur famille en déménageant près d’une université. Soyez de votre temps, les pays asiatiques utilisent cette méthode aussi c’est une façon normale pour eux d’aller à l’école! J’ai enfin réalisé le but de ma vie de finir un certificat et je remercie bien bas la Téluq pour toutes les connaissances qu’elle m’a permis d’acquérir, Merci!

  12. Danielle Jacques s'exprime:

    Perdre ma TÉLUQ ? Il n’en est fortement pas question! Qu’est-ce que c’est que cette idée! La Téluq, c’est le seul moyen d’étudier qui me reste entre le métier d’aubergiste et celui d’enseignante et étudier, c’est primordial. Depuis le temps que l’on nous dresse la liste de ceux qui ont étudié à la Téluq et qui sont bien connus aujourd’hui, comment peut-on vouloir saborder le navire ?
    Danielle Jacques

  13. cind;y mcnicoll s'exprime:

    Je crois que TELUQ, est une excellente formation. Ça permet aux personnes comme moi qui n’aiment pas aller à l’école et que le voyagement décourage. Je suis une jeune de 27 ans qui souffre de fibromyalgie, diagnostiquée il y a 1 ans et demi. Ce qui m’a forcée que retourner sur les bancs d’école pour trouver une qualité de vie. Téluq, réponds à mes besoins, car juste à l’idée que je devais voyager pour aller à l’école, j’étais découragée, et j’aurais abandonner. Téluq, me permet de pouvoir accomplir quelque chose de ma vie sans cette forme d’éducation, je passerais probablement ma vie à faire de petites job, car sans cela je ne voudrais pas continuer mes études. Ça m’a permis de reprendre confiance et de réaliser que moi aussi je suis capable d’étudier à l’université. Je suis certaine, qu’il doit avoir d’autres personnes qui ont les mêmes conditions de vie, à qui TÉLUQ, à donner une chance de s’accomplir. Ce type d’enseignement, est très important, ça permet de rejoindre des personnes qui sans ça ne pourrait pas étudier, faute de temps, de transports, de disponibilité, puisque cette forme d’étude nous permet de pouvoir étudier à son rythme, quand on peut, et sans contrainte de journée et d’heure.

  14. Julie Sageau s'exprime:

    Je n’ai pas encore pris soin de me renseigner adéquatement sur la situation, mais force est de constater l’importance que la TELUQ occupe au sein des programmes de l’UQAM dont elle est partie prenante. En effet, combien d’élèves en fin de BAC, lancés par l’excellente réputation de l’UQAM, engagent une nouvelle carrière avant même d’avoir terminer leur programme. Ceux-ci se tournent alors vers la TELUQ pour conclure leur études en prenant à distance le cours ou deux qu’il leur manquent encore. La TELUQ est un plus pour l’UQAM, et pour moi, maman à la maison en fin de bac.

  15. Martin Chénier s'exprime:

    La Téluq est la seule à avoir adressé mon problème de gestion de temps professionnel, familiale et académique, afin de pouvoir poursuivre des études de niveau universitaire. En tant que Directeur des infrastructures chez le plus gros promoteur immobilier du Québec, mes disponibilités à suivre des formations à des journées et heures fixes est presque impossible. La Téluq m’a permis de pouvoir suivre des formations à distance et selon MES disponibilités.

    Autre que de chercher à augmenter les revenus en forçant la présence dans les pavillons d’étudiants ne pouvant plus avoir recours à ce service, je comprends mal la justification du démantèlement d’un produit qui fonctionne et qui ne demande pas beaucoup de coups de balai de la part des membres du service d’entretien des dits pavillons…

  16. Mélanie Bouchard s'exprime:

    Je n’ai fait qu’un bref survol du rapport mais je tiens à dire que personnellement, je ne peux pas croire au démantellement de la TÉLUQ. Aujourd’hui, si j’en suis à 1 cour de terminer mon Bac, c’est grâce à cette institution. Autrement, je n’aurai jamais pu concilier travail-famille et université.

    J’ai reçu à ce jour un service professionnel et un support hors-pair. Tant au niveau de l’enseignement qu’au niveau administratif.

    La TÉLUQ doit demeurer!!!

  17. Guy Morin s'exprime:

    Je pense que Teluq permet, à moi, comme à des centaines de personnes, de finir des études universitaires tout en travaillant. Il est primordial de conserver ce service à la population…

  18. Martine Lemay s'exprime:

    Je n’ai pas lu enocre le rapport au complet. Par contre, je sais à quel point Teluq a servi à mon entourage ainsi qu’à moi-même. La formation à distance a toute une importante et il y a beaucoup de gens d’en mon entourage pour en témoigner. La formation donné est adéquate et très à jour. Je suis entrepreneure, je travaille 50 heures semaines et je ne pourrais me passer de la formation à distance.

    Sauvons la Teluq !

  19. Carla Azouri s'exprime:

    Bonjour,
    Il n’existe pas meilleur moyen que la Teluq pour permettre, surtout aux mères de famille, qui travaillent et doivent s’occuper de leurs enfants, d’étudier où qu’elles veulent… quand elles veulent.
    Je voudrais que toutes les personnes à la recherche du savoir puisse en profiter, surtout celles qui ont peu de temps à y consacrer. Moi-même j’y vais doucement mais je sais que j’obtiendrai mon diplôme d’ici un an ou deux.
    Merci à la Téluq qui me permet de réaliser mes rêves sans pour autant nuire à mes obligations et me priver de mes activités.

  20. Réal Poulin s'exprime:

    Pour moi la Teluq devrait être là pour rester car pour les régions éloignées (Côte-Nord), c’est le seul lien qui nous aide à compléter des études à distance. L’éloignement est déjà coûteux, devra-t-on encore payer pour des services qui seraient inaccessibles en d’autres circonstances. Pour moi ce serait une perte monumentale.

  21. Karine Tétrault s'exprime:

    La dissolution de la TÉLUQ…. Mais à quoi pensez-vous donc ? Sâchez que l’éducation à distance représente pour plusieurs personnes la chance et l’espoir d’un avenir meilleur et le pouvoir d’accéder enfin à la connaissance en concillian travail-étude-famille. Pour moi la TÉLUQ représente ma chance d’enfin de me réaliser pleinement au niveau professionnel… puisque comme plusieurs ici je ne peux me permettre de laisser mon travail…

  22. Suzanne Bonin s'exprime:

    Je n’aurais jamais envisagé de faire un retour aux études à plus de 40 ans, mais grâce à Teluq, je termine présentement mes 16e et 17e cours de mon bac en administration, que j’ai bel et bien l’intention de terminer d’ici la fin de 2011. Sans Teluq, je ne serais pas étudiante, je n’aurais pas la chance, la fierté d’être tout à la fois étudiante, mère de trois garçons, conjointe, employée à temps plein pour une firme de consultants, et bénévole au sein d’une organisation canadienne oeuvrant pour les jeunes. Teluq permet cela, permet de réussir, de s’investir à fond dans un programme d’études qu’on croyait vraiment être inaccessible. Oubliez pour moi un retour aux études assise dans une classe avec plein d’étudiants, de telle heure à telle heure, c’est IMPOSSIBLE, TOTALEMENT IMPOSSIBLE. Laissez-moi accomplir mon rêve et terminer mon bac grâce à Teluq, ce bac que je ne croyais pas possible d’obtenir un jour. Laissez-moi gérer mon temps à ma guise, laissez-moi réussir, et permettez-moi d’en être fière, d’en être très fière.
    Rendez ce rêve possible à des centaines de milliers d’autres également, pour des générations à venir

  23. Jacques Rodet s'exprime:

    La Téluq ne doit pas disparaître !

    Diplômé du « Programme FAD » de la Téluq, je suis assez consterné par les nouvelles qui me viennent du Québec. Aussi, modestement, je souhaite, depuis Paris, vous transmettre les quelques raisons qui me font affirmer que la Téluq ne doit pas disparaître.

    La première d’entre elles, et non la moindre, est que la Téluq n’a pas d’équivalent francophone : une université entièrement à distance qui rend ainsi accessible de nombreux parcours de formations à des personnes qui sont éloignées, pour différentes raisons, des universités campus. Et lorsque je parle d’éloignement, je ne pense pas uniquement à la distance géographique mais aussi à la distance sociale que la Téluq permet, si généreusement, à des personnes comme moi, de surmonter. Pour dire rapidement, je m’étais toujours senti éloigné de l’université et c’est bien l’université à distance francophone de référence, la Téluq, qui m’a autorisé l’accès aux études que les universités campus m’interdisaient au regard de mon parcours initial trop rapide. Aujourd’hui, Maître de conférence à l’université de Versailles, je me sentirai toujours reconnaissant à la Téluq de m’avoir ainsi permis de changer de vie professionnelle.

    Mais parce que je ne voudrais pas que l’on interprète mon attachement à la Téluq uniquement sur le plan affectif, bien que celui-ci soit essentiel à tout apprenant, voici d’autres raisons pour lesquelles la Téluq ne doit pas disparaître.

    L’expertise en matière de FAD de la Téluq est considérable et elle ne doit pas être dilapidée par la dispersion de ses personnels dans une université campus. Peut-être que certains au Québec, et il semble bien que ce soit le cas des auteurs du rapport Brossard, ne se rendent pas vraiment compte de la somme d’expériences et d’expertises que recèle la Téluq. Il suffit d’être en dehors du Québec, engagé dans les dispositifs de FAD, pour mesurer combien l’apport de la Téluq a été et est toujours précurseur et déterminant. Supprimer la Téluq, ce n’est pas qu’une affaire québécoise, c’est une affaire qui retentit dans toute la francophonie.

    La Téluq ne doit pas disparaître car se serait le reniement de la parole portée par l’entente signée lors de la fusion de 2005 avec l’UQAM qui garantit le maintien de «l’intégrité organisationnelle» de la Téluq.

    Pertinence du maintien de l’existence de la Téluq et respect de la parole donnée font que décidément la Téluq ne doit pas disparaître !

    Jacques Rodet

  24. MAMADOU BA s'exprime:

    Toutes les grandes Universités du Monde ont un système d’enseignement à distance il serait dommage que vu la qualité de l’enseignement prodigué à l’UQAM que celle-ci ne fasse pas profiter les citoyens du monde à la recherche d’un enseignement de qualité en français. Et pourquoi pas via la TELUQ s’il le faut London Busiess School le fait bien avec Tanaka Business School vous avez également London Imperial College qui le fait et j’en passe ceci ne pourrai qu’accroitre la renommée de l’UQAM et en faire une Université mondialement connu. Moi je suis diplômé de l’UQAM se fut d’ailleurs mes plus belles années Universitaires et j’ai également pris des cours à la TELUQ sous recommandation de l’UQAM et honnêtement il n’y a pas de quoi sans plaindre au contraire. La TELUQ ne peut être qu’un plus pour l’UQAM

  25. Robert Audet s'exprime:

    En tant que diplômer de la Téluq, vous me voyez très déçu d’apprendre que L’UQAM veut mettre la clé dans la porte de TÉLUQ.
    L’UQAM a toujours levé le nez sur TELUQ. J’avais demandé une reconnaissance de cours en administration et on m’avait répondu que les cours de la TELUQ n’étaient pas reconnus. J’avais porté plainte à l’époque sans succès.
    Par la suite j’ai commencé un deuxième certificat à TÉLUQ en informatique. J’ai donc vécu le transfert de TELUQ à UQAM et j’ai abandonné. Les exigences n’étaient plus réalistes et l’approche avait changé. L’UQAM ne s’y connaît pas.
    Souvons TELUQ et redonnons lui son statut d’autrefois.

  26. Nancy Benoit s'exprime:

    L’apprentissage est bien plus que la réussite scolaire ou de la capacité de mémoriser des données, c’est avant tout la capacité qu’à un individu à s’ouvrir sur le monde des connaissances. C’est exactement ce que la Télé-Université me permet d’appliquer et ce tout en continuant à travailler. Vivement pour la sauvegarde de la TÉLUQ!

  27. Carole Vadnais s'exprime:

    Bonjour,
    Vous me voyez profondément attristée des problèmes accablant présentement la TELUQ.
    D

  28. Carole Vadnais s'exprime:

    Bonjour,
    Vous me voyez profondément attristée des problèmes accablant présentement la TELUQ.
    Depuis quelques années déjà, je profite des cours qui y sont dispensés.
    La facilité avec laquelle je peux désormais accumuler des crédits représente un atout important dans ma formation. Le temps que j’économise en travaillant de la maison, et que je ne passe pas dans les transports en commun est diffilement quantifiable mais néanmoins fort appréciable.
    Il est dommage que pour des considérations pécunaires, on voudrait m’offrir sous une autre forme, ou tout simplement m’enlever, des services qui me sont indispensables et qui correspondent exactement à mes besoins.
    Des pistes de solutions? Je ne suis pas vraiment apte à en proposer, ignorant jusqu’à aujourd’hui la situation précaire de l’institution.
    Mais pour moi, la TELUQ répond à un besoin, une soif de savoir, de me perfectionner, qui je ne saurais combler autrement…

    S.V.P. SAUVEZ LA TELUQ!!!
    Je ne suis surement pas la seule étudiante à distance qui en éprouve un besoin profond…

    Carole Vadnais
    Longueuil

  29. Mikel Côté s'exprime:

    Je trouve que l’appel à la dissolution de la Téluq n’est qu’un exemple qui s’ajoute à la liste d’exemples qui tentent de prouver que l’éducation à distance est considéré de qualité inférieure à celle dispensée en mode face-à-face.

    Détenteur d’une maîtrise en Éducation à distance, je parle en connaissance de cause lorsque j’avoue qu’il est mal informé de croire qu’un centre d’apprentissage à distance puisse s’intégrer à une autre institution sans qu’il y ait des répercussions négatives. De nombreuses études en discutent.

    Il faut saisir le flambeau de l’éducation à distance et savoir navigué dans les eaux troubles au lieu de jeter l’ancre à la mer, ce qui n’a pour effet que de retenir la découverte de nouveaux horizons!

    Mikel Côté

  30. Joëlle Lanctôt s'exprime:

    Mais quelle mauvaise nouvelle, j’avais enfin l’impression d’avoir trouvé ma place en tant qu’étudiante. J’excelle dans mes études comme jamais, et ce, grâce à la Téluq. Ce serait pour moi une énorme déception que le démantèlement de la Téluq. Je suis très surprise et j’ai très peur, car la Téluq représente mon avenir.

    LA TÉLUQ DOIT RESTER FONCTIONNELLE ET NE PAS DISPARAITRE!

    Joëlle Lanctôt

  31. Nathalie Nadeau s'exprime:

    Nous exprimons tous notre déception, voire notre incrédulité, face à cette situation. La TELUQ fait partie de ma vie depuis 6 ans. Elle a acquis le titre de membre de la famille depuis tout ce temps!
    Par contre, nous ne semblons pas être en mesure, du moins pour le moment, de suggérer des pistes de solution. Peut-être sommes nous tous un peu sous le choc.
    Je ne dispose pas d’aptitude dans le domaine qui nous touche tous présentement. J’étudie au DESS en santé mentale, principalement le volet clinique, alors… Je ne m’y connais pas beaucoup en alternatives de gestion des institutions. Par contre, je m’engage à mobiliser mes proches ayant des compétences en ce domaine. Si nous nous y mettons tous, peut-être surgira-t-il une solution permettant de sauver ce qui nous tient à coeur!

    Nathalie Nadeau

  32. Lucie Proulx s'exprime:

    Bonjour,

    Je prends souvent conscience des problèmes que l’UQAM a pris au courant des dernières années mais celle-ci a su surmonter ces maintes épreuves avec courage et détermination. Je nous vois aller plus loin encore. Je crois que nous pouvons tous être fiers de notre université (TELUQ). Grâce à elle, j’ai donné l’effort (encore aujourd’hui) de travailler d’arrache-pied sur un domaine très envieux.
    La TÉLUQ m’a donné espoir de me surpasser et de me motiver à atteindre un document “Certificat”. Maintenant, faute d’argent, j’espère pouvoir continuer dans un avenir prochain.
    S.V.P. SAUVEZ LA TÉLUQ!!!
    Effectivement, je ne suis pas la seule étudiante à distance qui en éprouve un besoin profond, comme disait précédemment Carole Vadnais de Longueuil.

  33. Marcel Beaulieu s'exprime:

    J’approuve tous les intervenants défendeur de la Télé université. L’outil d’apprentissage est là, il suffit de l’adapter au besoin, comme on dit en Finance “créer une valeur ajouter”, retire notre argent d’un placement dans des temps de crise (économique ou autre), c’est perdre ou endosser sa perte. Investir d’avantage est un bonus, gérer d’avantage est un moindre support pour un produit indispensable.
    Je suis, comme vous pouvez le constater, un étudiant en finance et la Téluq est un de mes choix futurs. J’ai déjà suivi un cours avec la Téluq et j’aimais beaucoup le service. Je souhaite que l’on continuera et merci à ceux qui l’on développer.

    Utilisateur futur
    Marcel Beaulieu

  34. Martin Charette s'exprime:

    Sans la TÉLUQ je ne crois pas pouvoir me permettre de la formation universitaire avec l’horaire de travail et familiale que j’ai. C’est important d’avoir accès à toutes ces connaissances et ces interactions à partir de mon horaire, de mon chez-moi et dans ma langue. Sans la TÉLUQ je risque de n’avoir autre choix que de faire ma formation en anglais et cette idée m’attriste énormément.

    Martin Charette
    Gatineau

  35. Steve Dassylva s'exprime:

    Je suis sur le choc ! Démanteler la TELUQ….Bien voyons donc, si ce n’étais pas de la TELUQ je n’aurais jamais fait d’étude universitaire……Un non sens, alors que nous arrivons dans une période d’instabilité économique mondiale, et qu’un des remèdes les plus appropriés est la formation de la main d’œuvre…..Je suis tout à fait CONTRE ce rapport…Sauvons la TELUQ…..

  36. Nancy Moreau s'exprime:

    Je profite de la formation à distance depuis plus de 15 ans. Me déplacant en fauteuil roulant, cette formule m’a permis de développer mes compétences professionnelles et de progresser dans ma carière. La souplesse offert par la Téluq doit à tout prix être préservée. L’enseignement de qualité qui y est offert assure une main-d’oeuvre qualifiée dans une économie du savoir. Avons-nous les moyens de nous passer de cette expertise? Je ne crois pas…
    Nancy Moreau
    Boischatel

  37. Béatrice Perez s'exprime:

    Pourquoi démanteler un système d’éducation qui fonctionne bien au Québec ? Je ne comprends pas ce qui motive cette décision. Précurseur dans la formation à distance, la TÉLUQ, est bien en avance sur les autres établissements et son enseignement est collé à la réalité du travail.

  38. Mélissa Blackburn s'exprime:

    Je suis persuadée que la TELUQ à sa place dans le monde d’aujourd’hui, sinon plus que les universités conventionnelles et que de seulement songer à nuire aux efforts fournis pour son existence est une profonde erreur. Les avantages qu’elle offre à la soif d’apprentissage, aux besoins différents des étudiants à distance sont réels et non négligeables. En fait je trouve la qualité de l’enseignement dans les universités conventionnelles mitigée. J’ai souvent rencontré de vieux professeurs qui restaient là uniquement pour encaisser leur chèque de paye à la fin. J’ai eu quantité de cours arriérés et dépassés, avec à la clé des élèves mécontents qui n’ont aucune solution pour faire valoir leur désappointement et faire changer les choses. J’ai expérimenté les cours à distance et je dois dire que c’est un réel privilège de pouvoir en profiter. Étudier à notre rythme, ( car on doit se l’avouer, on n’a pas vraiment besoin d’un mannequin devant nous pour lire les diapositives lancées par powerpoint sur un tableau ). Donc lire par soi même, apprendre à son rythme et surtout pouvoir poser des questions à un titulaire qui est là pour nous, mais également favorablement engagé à répondre à toutes nos questions! Si on a un pépin un matin et qu’on ne peut étudier, qu’à cela ne tienne, on peut se reprendre dans la soirée. C’est magnifique ! Personnellement, je l’utilise selon l’horaire de mes cours, mais aussi parce que je serai beaucoup plus apte à aider une personne proche malade. Je suis très contente d’avoir cette possibilité. Donc, merci et j’espère de tout coeur que ce privilège demeurera.

  39. Cindy Auger s'exprime:

    Bonjour,

    Je suis consternée que l’on pense à démanteler la Teluq car étant sur le marché du travail à temps plein. C’est la seule institution qui m’a permis d’obtenir un diplôme supplémentaire sans jamais manquer une journée de travail. La Teluq est essentiel pour les travailleurs.

    Cindy Auger
    St-Charles Bellechasse

  40. Lise Landry s'exprime:

    Bonjour,
    normalement je ne suis pas celle qui s’implique le plus mais pour cette fois ci je prend le temps d’écrire et de confirmer comme bien des gens que le Service Téluq est vital et primordial. Comme bien des gens la formation à distance m’a permis d’acquérir la formation requise pour mon emploi et ce, en pouvant le faire au moment opportun pour moi. J’ai pu conserver mon emploi de jour et en soirée pouvoir combler mon rôle de mère au foyer. Je peux selon MA disponibilité suivre mon cours au moment qui me convient le mieux Quoi dire de plus.

    Donc faisons en sorte que la formation par Téluq reste une alternative pour satisfaire un grand nombre de gens soucieux de réussir dans la vie !!

  41. Sébastien Maltais s'exprime:

    Je tiens à dire tout d’abord que le service d’enseignement à distance offert par la TÉLUQ est, à mon avis, essentiel et d’une grande qualité. Je ne comprends évidemment pas toutes les ramifications de ce dossier, mais il manque une information importante pour l’étudiant que je suis. Je ne veux pas paraître insensible face aux enjeux identifiés par les représentants de la TÉLUQ, ils sont certainement légitimes. Je crois par contre que pour organiser un véritable mouvement d’appuis à cette cause, nous, les étudiants, devons être informés des conséquences que les diverses recommandations de ce rapport auront sur l’enseignement que nous recevons. Ce sujet est très peu abordé dans les divers textes de ce site. Pourquoi ? Pour offrir mon appui complet aux revendications des représentants de la TÉLUQ, je dois m’appliquer à découvrir ces conséquences. Quelqu’un peut-il m’aider ? Pourquoi le rattachement à l’UQÀM ne serait-il pas une bonne chose pour les étudiants ? La réponse à cette question est essentielle pour moi. Quelle est la position des diverses associations étudiantes de l’UQÀM et de la TÉLUQ ? Que dit l’UQÀM sur le développement de l’enseignement à distance ? Quel est son plan ? Je souhaite appuyer les revendications qui permettront un meilleur enseignement à distance, donc les meilleurs conditions pour y arriver, mais je souhaite le faire de façon responsable.

  42. Martin Morin s'exprime:

    Au nom de quoi? Pourquoi?

    Comment il se fait qu’une institution bien portante - la TÉLUQ - doive être absorbée par ce monstre purulent qu’est l’UQAM?

    L’UQAM devrait se retrouver sous tutelle, pour sa gestion honteuse, plutôt que de questionner une institution comme la TÉLUQ qui, elle, réussit brillamment… et guide chaque année près de deux dizaines de milliers d’étudiants et étudiantes vers l’avenir.

    Je mentirais si je disais que je suis surpris car, depuis bien longtemps, l’UQAM ne prend que des mauvaises décisions!

    Vous comprendrez donc que j’offre mon appui au personnel et à la direction de la TÉLUQ face aux prétentions grotesques de l’UQAM.

  43. France Bélanger s'exprime:

    Incroyable!

    Je pensais plutôt que la Téluq augmenterait, à moyen terme, le nombre de ses certificats et de ses BAC. J’attendais avec impatience des développements en littérature, en enseignement (cela s’apprend si bien par distance…) ou encore, j’espérais la venue d’un BAC en sciences sociales…
    Mes deux certificats, 100% Téluq, m’ont non seulement obtenu un emploi en milieu scolaire, ils m’ont formé fort adéquatement à réfléchir, à faire des recherches, à analyser et à ordonner mes idées en vue de bâtir un texte adéquat, et ce, d’une façon autonome et auto-structurée qui me sert maintenant fort bien dans mon milieu de travail! De plus, j’ai découvert l’informatique par le biais de mes études à distance et, en prime, une confiance en mes capacités après une longue période de «maman à la maison».
    Je vis aussi en région et avec 4 enfants à la maison, poursuivre mes études aurait été totalement impossible.
    Vous ne pouvez savoir à quel point la Téluq m’a été, est m’est encore, profitable!
    En quoi la Téluq, puisqu’elle est rentable, nuit-elle à l’UQAM? Comment laisser un outil déjà si bien structuré, nécessaire dans un pays et une francophonie si vaste, partir à la dérive? Au nom de quelles idées administratives pourriez-vous ignorer ce fait : l’éducation est essentielle pour un peuple, pour l’augmentation du niveau de vie, pour la réalisation des passions, la découverte des aptitudes et du génie humain (…) La Téluq ouvre un accès à la connaissance et à un enseignement de qualité, irremplaçable pour les gens vivant en région, les parents, les travailleurs…

    SAUVONS LA TÉLUQ!!!!!

    France Bélanger
    Ste-Agathe-des-Monts PQ

  44. Paul Voyer s'exprime:

    Bonjour,

    Grâce à la TELUQ j’ai pu améliorer mes connaissances et obtenir mon certificat. L’obtention de mon certificat aurait été impossible sans la capacité à suivre le cours à distance. Dans le monde actuel ou nous évoluons, il est important de maintenir des mécanismes flexibles tels que la Téle-Université. Je ne comprends pas cette recommandation et je crois que ceux qui veulent le démantèlement de la TELUQ sont déconnectés de la réalité.

    Paul Voyer
    Pincourt

  45. Claude Belcourt s'exprime:

    À mon avis, ce rapport Brossard, c’est de la frime. On propose une histoire vouée à l’échec, sans doute pour gagner autre chose durant qu’on mobilise les gens autour de cette aberration.

    Il y a trop d’impossibilités dans ce rapport :

    1re IMPOSSIBILITÉ— Les lettres patentes protègent la Téluq contre un tel coup de force.
    Par exemple, à l’article 1, on dit :

    « L’Université du Québec à Montréal établit et maintient, sur le territoire de la ville de Québec, une composante désignée sous le nom de Télé-université. »

    Et à l’article 2 :

    « L’Université du Québec à Montréal préserve et développe le patrimoine de Télé-université et lui alloue les ressources humaines et matérielles nécessaires à la poursuite de son mandat.

    « Le bureau de la direction générale de Télé-université est installé à Québec. »

    Alors quoi ? La Téluq deviendrait un ballon vide ? Qu’a à y gagner l’UQAM ?

    Maintenant, reste à savoir si le DG de la Téluq n’oppose qu’une argumentation de principe ? Si c’est le cas, c’est au DG de la Téluq qu’il faut secouer les puces…

    2e IMPOSSIBILITÉ— Un tel forcing est tout à fait contre toute ce qu’on connaît des règles qui régissent les cultures organisationnelles. D’abord, la dilution proposée ne génère aucun dynamisme : il ne faudra pas compter sur la moindre énergie créatrice. Ensuite, le temps est un facteur essentiel dans les cas de changement de culture organisationnelle. Il faut le temps d’expliquer et de convaincre, et celui d’intégrer les nouveaux « comportements » attendus. Ici, on a flotté durant plusieurs années, puis soudainement, on veut tout bousculer en mode urgence. Voici une approche totalement autodestructrice.

    3e IMPOSSIBILITÉ— Autodestructrice pour l’UQAM s’entend. Cette université est totalement dépassée dans le domaine de la FAD (et dans beaucoup d’autres d’ailleurs…) ; détruire la Téluq signifie la disparition de la FAD à l’UQAM. À moins que M. Corbo soit d’une bêtise « épormyable », il est inconcevable que cela soit dans ses plans.

    4e IMPOSSIBILITÉ— Brossard laisse croire que la Téluq est rentable. Si c’était le cas, elle n’aurait pas eu besoin de l’UQAM… Néanmoins, supposons qu’elle ne soit pas déficitaire, l’ami Bro s’illusionne s’il croit que les quelques poussières de millions, économies réalisée grâce au dynamisme des gens, à leur implication personnelle, à tout ce qu’ils donnent « en plus », passeront comme par osmose à l’UQAM. Si la FAD est instaurée à l’UQAM, méthode Brossard, elle sera déficitaire. Si Corbo ne voit pas ça, il ne sait pas plus administrer que ceux qui l’ont précédé.

    5e IMPOSSIBILITÉ— Celle-là, à mon avis, c’est la plus politiquement sulfureuse. Si les politiciens laissaient faire cela, ils seraient bannis de Québec pour les huit prochaines générations. Eux et leur parti… Et ils le savent. La Téluq appartient au monde, mais est ancrée à Québec.

    Québec a tenté, parce que Québec est dans une période dynamique, créative, emportée presque, d’investir Montréal. Par l’intelligence, en « voyant » la bimodalité comme un avenir pour le Québec, et l’humanité risquerai-je, or Montréal est une ville bombardée depuis 30 ans. Tout y meurt, et la Téluq risque d’être emportée dans le siphon. Néanmoins, Brossard, en proposant que la Téluq à Québec devienne une extension Est de l’UQAM se met un pied dans la bouche. JAMAIS Québec n’acceptera d’être une filiale de Montréal. Politiquement, Montréal NE PEUT bouffer Québec !

    Voilà les raisons qui me font dire que les forces s’opposant à ce … machin Brossard sont nettement plus puissantes que celles l’encourageant. Voilà aussi pourquoi je suggère aux gens qui ont les moyens de s’opposer, de ne pas perdre de vue que le véritable débat n’a pas lieu autour du rapport Brossard, mais autour d’un attracteur nettement plus puissant. Convaincre la Téluq qu’elle est en position de faiblesse ? Permettre au DG de « vendre » la Téluq ? La fin de l’UQAM ? Va savoir.

  46. Claude Lafrenière s'exprime:

    Vous vous demandez pourquoi il faudrait sauver la Télé-université… voici une raison bien simple… je suis père de famille et je travaille à temps plein actuellement mais je désirais réorganiser ma carrière… la seule solution qui s’offre à moi, les études à distances…

    Il est très facile pour quelques dirigeants de 50 à 60 ans de critiquer, démanteler ou annuler un service qui ne s’adresse pas à eux… On reconnait aisément que leur préoccupations ne sont pas le bien-être des gens qui se servent de ce service mais bien plus de justifier leur temps…

    Claude

  47. Nathalie s'exprime:

    Bonjour,

    En tant qu’ancienne et future étudiante de la TELUQ, je me porte à sa défense. La formule de cours à distance m’a permis d’aller chercher un complément de formation qu’il m’était impossible d’aller chercher ailleurs étant donné mon horaire de travailleuse à temps plein.

    De plus, il faut penser aux gens qui vivent loin des grandes villes et pour lesquels des études supérieures seraient peut-être impossibles ou du moins plus difficiles et plus coûteuses.

    Nous voyons depuis quelques années de plus en plus de cours à distance ou faits à partir d’une plate-forme virtuelle gagner en popularité dans les secteurs des adultes et professionnels et c’est, je crois, une raison de plus pour maintenir la TELUQ telle qu’on la connaît.

  48. Anne Marie JOSEPH s'exprime:

    La formation à distance est le seul outil approprié dont disposent les étudiants qui sont malades, qui doivent travailler tout en se formant, ou qui sont isolés géographiquement. De plus, les cours sont disponibles en tout temps, ce que n’offrent pas les universités. Cette initiative est injuste et décourageante pour le travail des enseignants et pour les étudiants qui n’ont pas d’autre possibilité d’acquérir une formation ou de repasser des diplômes (étudiants étrangers). Quel mépris pour le droit de la personne!
    L’accès à la formation pour tous est essentiel à la démocratie et aucun moyen ne doit être négligé pour l’offrir à tous.

  49. Diane Gagné s'exprime:

    Dû au travail de mon conjoint nous sommes déménagés à Sept-Îles l’automne dernier. Jusqu’à ce moment j’occupais le poste de directrice du service à la clientèle dans un centre d’appels. Comme vous pouvez l’imaginer, ce genre de poste étant plutôt rare dans la région, j’ai alors décidé de modifier mon cheminement de carrière. Grâce à Teluq, je suis présentement inscrite au “Programme court d’initiation à la traduction” qui me permettra par la suite d’obtenir facilement d’intéressants contrats.
    Bravo Teluq et longue vie !

  50. Diane Gagné s'exprime:

    Dû au travail de mon conjoint nous sommes déménagés à Sept-Îles l’automne dernier. Jusqu’à ce moment j’occupais le poste de directrice du service à la clientèle dans un centre d’appels. Comme vous pouvez l’imaginer, ce genre de poste étant plutôt rare dans la région, j’ai alors décidé de modifier mon cheminement de carrière. Grâce à Teluq, je suis présentement inscrite au “Programme court d’initiation à la traduction” qui me permettra par la suite d’obtenir facilement d’intéressants contrats.
    Bravo Teluq et longue vie !

  51. Magali s'exprime:

    La TELUQ m’a permis de suivre un cours qui entrait en conflit avec mon horaire régulier en classe. Ce cours était obligatoire dans mon parcours universitaire et grâce à la TELUQ, j’ai pu obtenir mon baccalauréat sans problème et dans les temps.

  52. Sylvie Côté s'exprime:

    J’appuie la Téluq dans sa démarche. Tenter d’assimiler cette entité et de lui soutirer des $$$ pour éponger des déficits ne rend pas justice à tous ceux qui ont cru à cette formule dès le début. Offrir un nouveau service aux étudiants de l’UQAM, va pour ça. Moi, je veux garder la Téluq comme choix premier. C’est ce qui me convient le mieux et j’ai confiance en eux. C’est ce que j’ai choisi car je sais qu’ils ont une longue expérience de la formation à distance.

  53. Denis Lavoie s'exprime:

    Je suis très déçu car pour moi j’en suis à mon troisième cours à distance et je ne peux que féliciter tout le personnel qui a travaillé à mettre sur pied des programmes ou cours à distance. La qualité et la pertinence de la formation ont été très satisfaisants pour moi. Je ne suivrai pas de cours à l’université même car étant en région éloignée, je n’ai pas les ressources, le temps et l’énergie à me déplacer pour des cours. J’espère que des actions seront prises afin de maintenir et promouvoir la formation universitaire à distance. C’est pour moi un excellent moyen de perfectionnement et de développement.

    Je souhaite et espère continuer avec vous.

    Bonne chance!

  54. Eliette Proulx s'exprime:

    J’avais toujours voulu faire des études universitaires, mais je n’en avais pas les moyens. À 40 ans je suis retournée sur le marché du travail; je voulais me réorienter, j’avais 4 enfants, et la TELUQ a été ma bouée de sauvetage, c’était la seule façon de concilier travail, famille et études. J’ai fait un certificat en Administration que j’ai réussi avec d’excellents résultats. Je voulais d’ailleurs m’inscrire à un nouveau programme, mais il a été annulé et tous ses remaniements m’ont un peu découragé. Je trouve décevant cette approche de l’UQAM ;la TELUQ est accessible à tous ceux qui n’ont pas le temps ou les facilités de se déplacer pour suivre des cours du soir. Dans plusieurs domaines les gens de mon âge n’ont pas le choix de se recycler pour être plus performant dans leur travail. Il faut que la TELUQ demeure. Je pense aussi aux gens qui sont en régions éloignées pour qui la TELUQ est la seule façon d’accéder à des études universitaires ce qui leur permet de poursuivre leur cheminement dans leur région.

  55. Marie Sylvie s'exprime:

    Vraiment! C’est trop! Fermer TÉLUQ et priver des centaines de personne l’accès à l’éducation! Je suis parvenue à compléter des études universitaires grâce à TÉLUQ. Je travaillais à temps complet et étais monoparentale, c’est parce ce que TÉLUQ existe que j’ai pu poursuivre mes études. C’est outrageant de fermer cette institution!

  56. Michaelle Gill s'exprime:

    Je suis d’accord à 100% sur ce que dit Guy Boulet, 3e personne qui s’est exprimée sur le sujet. Je trouve complètement insensé de penser que la Téluq pourrait fermer ses portes. J’ai pu étudier grâce à cet établissement. Je n’aurais jamais pu faire ma maîtrise en enseignement en présentiel étant donné que je travaillais à temps plein. Par la suite, j’ai pu étudier pendant mon congé de maternité. La Téluq offre des cours d’une très grande qualité et a de façon incontestable sa raison d’être. La Téluq doit impérativement exister!C’est complètement fou de vouloir fermer cet établissement!

  57. France LeBlanc s'exprime:

    Toujours et encore que des soucis financiers comme raison pour évincer la TELUQ! Sans celle-ci, je n’aurais jamais pu étudier à l’université et terminer mon certificat en psychologie. Je vis en Gaspésie dans un petit village qui ne compte pas d’université dans ses établissements et ce programme n’est dispensé qu’à Gaspé, seulement à 4 heures de chez moi!!! Ou à Rimouski à 3 heures de route!!! Je suis monoparentale, j’ai envisagé un retour aux études pour avoir de meilleur condition de travail et un salaire des plus intéressant. Aujourd’hui je suis directrice par intérim d’un organisme communautaire et j’en suis fière. Merci à la teluq de m’avoir permis d’amélioré mon exitence ainsi que celle de mes deux adolescents!!!!
    À ceux qui veulent fermer cette institutions je dis :
    « Vraiment y avez vous réfléchis un instants…Ouvrez vous les yeux et ça presse!»
    A moins qu’il y est des raisons dissimilés derrière tout ……ça!!!!!

  58. Andrée Gaudreault s'exprime:

    Je vous appuie à 100 % dans vos démarches. Je suis moi-même impliqué pour terminier mon baccalauréal à distance. Comme nous déménageons souvent, je n’aurais pas pu continuer mes études autrement. Comme d’habitude ce sont les finances qui passent en premier et non les intérêts de tout le monde. En plus que c’est nous les étudiants qui faisons vivre toute cette “gang” d’endormis. C’est vraiment ridicule.

  59. Audrey Joannette-Racine s'exprime:

    Comme bien d’autres avec un travail a temps plein et un emplois du temps très chargé, j’ai besoin de la TELUQ pour faire mes études!!!!!!!!!!!!

  60. Thérèse Caron s'exprime:

    Les cours à distance de la Téluq se sont avérés indispensables pour des milliers d’étudiants et d’étudiantes qui désirent recevoir la même qualité d’enseignement que sur le campus sans avoir à se déplacer.

    Rappelons que depuis 30 ans, la Télé-université a développé des programmes couvrant les trois niveaux d’enseignement dont la qualité est reconnue par les institutions de haut savoir.

    La question qui nous touche est la fusion avec l’UQAM. Si cette fusion doit se traduire par une perte d’autonomie financière, par le transfert de la FAD et du corps professoral au profit de l’UQAM, ce sera la fin de la Téluq telle qu’on la connaît.

    Combien d’années prendrait une nouvelle formation au sein de l’UQAM à s’affranchir dans un domaine qui lui est inconnu au départ? Sans doute que la situation a été étudiée sérieusement autant par le corps professoral que par l’administration de la Téluq. À tout considérer, quels avantages en retireraient la Téluq et la population?

    Sauvons la Téluq avant qu’il ne soit trop tard!

  61. C. Demers s'exprime:

    C’est en tant qu’étudiante récemment diplômée que je souhaite m’exprimer. Grâce à la Téluq j’ai complété TOUS mes cours, les 90 crédits nécessaires. Sans cette institution si accessible, JAMAIS je n’aurais pu poursuivre des études supérieures, parfois difficiles mais combien passionnantes. C’est à mon rythme que j’y suis parvenue et avec persévérance.

    Je ne comprends pas qu’à l’heure “d’Internet”, de tout ce qui se fait à “Distance”, de tout ce qui est “Télé-…” on n’ait pas pensé plutôt à mettre l’accent, à développer davantage et à miser sur les études à distance, quitte à adapter et même parfois supprimer des cours en salle au profit d’un cours donné sur internet par le biais de la télé-université. Cette méthode a bien fait ses preuves, combien réussissent leurs cours chez eux… et obtiennent un diplôme?

    Pourquoi ne pas réunir toutes les universités du réseau et leur demander de coordonner leurs forces dans le but d’élaborer dans chacune d’elles en région, les cours en laboratoire ou les cours dont le contenu ne peut pas être dispensé à distance? Pour les cours facilement suivis à distance, la téluq ne peut-elle pas s’en charger?
    Qui sait, tout le monde pourrait-il être gagnant?

    Je trouverais cela vraiment dommage de perdre la téluq…

  62. Élaine Hémond s'exprime:

    J’aimerais ajouter ma voix à celle des personnes et organismes stupéfiés par l’annonce de l’éventuelle désintégration de la Téluq. Ayant personnellement bénéficié de ce formidable outil de développement professionnel et personnel – qui a clairement débouché sur un engagement social désormais reconnu - je demande que les décideurs révisent leur décision.

    Il me paraît, en effet, dangereux pour la créativité universitaire - dont nous avons grandement besoin en cette ère de copié-collé et de fonctionnarisation de nos cerveaux - de ramener autant de motivation sous un dénominateur commun pour l’instant peu rassurant (la gestion de l’UQAM). Le défi de permettre aux artisans de la Téluq – dont plusieurs sont encore en poste – de redonner un souffle nouveau à leur institution me semble la voie pertinente à privilégier. Je verrais dans le maintien de la Téluq l’expression de la foi dans le dépassement que, comme société, nous souhaitons insuffler à notre relève. Baisser les bras maintenant et opter pour une réingénierie sacrifiant une innovation qui, malgré ses trente ans n’a peut-être pas encore donné tous ses fruits, me semble une erreur. Une telle décision contrevient aux valeurs d’inventivité et de résilience, qui, en ce début de 3e millénaire, sont moins que jamais dissociables.

    Bref, bon nombre de Québécois-ses et de francophones de tous pays ont encore besoin de l’accompagnement de la Téluq, de ses professeurs et professeures, de ses tuteurs et tutrices.

  63. Guylaine Rioux s'exprime:

    Je vous appuie à 100%. La TELUQ m’a donné la possibilité de suivre des cours dans ma langue maternelle même si je réside depuis 11 ans dans une province anglophone. La flexibilité des programmes m’a permise de poursuivre des études universitaires et d’obtenir un certificat. Je dis oui à SAUVONS LA TÉLUQ pour que cette possibilité soit offerte à d’autres qui comme moi vivent hors Québec mais désirent avoir le choix d’une éducation en français.

  64. Lyne Desjardins s'exprime:

    Je crois fermement que le dément;element de la TÉLUQ n’est pas une bonne idée. Je suis mère monoparentale qui travaille 35 heures par semaine et le seul moment ou je peux étudier est lorsque mes enfants sont endormis. Je ne peux me permettre de les laisser seul pour me rendre à l’UQAM, c’est LA raison qui a motivé mon choix pour la TÉLUQ. Je n’ai pas envie de perdre ce privilège pour un raisonnement incohérent. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien et qui, de plus, n’est pas en déficit? Qui ça avantage?

  65. Bernard Dumais s'exprime:

    Il serait triste de voir diparaître la Télé-université. J’ai eu la chance de pouvoir compléter un Bac en Communication, tout en travaillant à plein temps et en demeurant en région. D’autres tavailleurs auront encore besoin de la Télé-université…

  66. Grande-Dame s'exprime:

    Non, non, non! Qu’on ne touche pas à ma Téluq! Si j’ai pu continuer à étudier tout en fondant ma famille nombreuse, c’est parce qu’un établissement d’enseignement universitaire de qualité était accessible chez nous.

    Je suis étudiante à la Téluq depuis plus de quatorze ans presque sans arrêt, j’y ai été diplômée, j’y ai oeuvré également et je ne puis concevoir que l’on puisse nous retirer une institution d’enseignement aussi indispensable.

    Depuis toutes ces années, la Téluq n’a fait que s’améliorer à plusieurs niveaux: tutorat, vie étudiante, visibilité, crédibilité, accessibilité, diversité des programmes. Elle a su s’adapter aux besoins de ses étudiants, briser leur isolement et susciter chez eux un réel sentiment d’appartenance.

    La Téluq est à la base de l’évolution de ma réussite professionnelle.
    Je joins ma voix aux commentateurs précédents: SAUVONS LA TÉLUQ!

  67. Ginette Provost s'exprime:

    Quoi!

    demanteler la TELUQ, je suis a la renverse. J’etudie depuis la ville de New York a la TELUQ depuis pres de 5 ans en maitrise..

    j’ai 56 ans et bien que j’aime etudier, je n’ai eu d’autre choix a cause de l’agisme sur le marchee du travail, que de debuter une maitrise a l’age de 50 ans.

    C’etait ca ou l’aide sociale, non merci. Mais il me semble que le gouvernement prefere la solution de l’aide sociale par rapport a la solution des etudes!

    Quant a moi, la formation a distance j’y crois, puisque je fais 2 maitrises a distance, une a la TELUQ en FAD et l’autre en medecine naturopathique aux Etats-Unis.

    Aux Etats-Unis, la formation a distance c’est enorme, heureusement. Faudra-t-il diriger les etudiants francophones, qui desirent etudier a distance vers la France? http://www.telesup.univ-mrs.fr/

    Nous sommes en 2009, peut-etre est-ce temps de reviser la notion d’etudes universitaires sur campus? (pour un point de vue interessant, voir le livre de Ivan Illich, Une Societe sans ecoles) .

    Est-ce que l’uqam considere les etudiants de la TELUQ, une classe inferieure? La notion de classe existe toujours.

  68. Patricia Vandewijer s'exprime:

    Bonjour chers amis de la Téluq,

    Cet automne j’ai fait le voyage depuis la Suisse pour venir participer à la remise des diplômes, ce fût un réel bonheur.

    Je suis donc horrifiée d’apprendre la situation dans laquelle se trouve actuellement la Téluq.
    Comment peut-on imaginer rayer de la carte une université comme celle-là? C’est impensable!!
    La Téluq ne peut-elle pas tout simplement reprendre son indépendance??
    Vraiment je suis abasourdie. Je suis très fière d’avoir pu étudier à la Téluq, d’autant plus que la qualité est irréprochable.

    Je souhaite de tout coeur un retour à la raison des responsables de cette situation désastreuse.

    Je souhaite aux défenseurs de la Téluq de mettre tout leur coeur et leurs forces dans cette bataille, de sauver la Téluq afin de pouvoir continuer à garantir cette forme d’enseignement et la qualité des connaissances transmises.
    Il en va, à mon avis, de la démocratie dans le domaine pédagogique et du respect du travail des professeurs, chercheurs ainsi que de la possibilité pour les étudiants de pouvoir continuer à bénéficier de ce mode de formation.

    À vous tous, je souhaite le meilleurs, ne sommes nous pas encore au mois de janvier??

    Très cordialement,

    Depuis la Suisse, Patricia Vandewijer

  69. Muriel Lacroix s'exprime:

    Sauver cette richesse FRANCOPHONE qu’est la TÉLUQ !

    À l’heure où l’on privilégie la santé et l’équilibre vie-travail, je considère de première importance le rôle de la TÉLUQ pour permettre aux individus d’acquiescer au perfectionnement professionnel.

    Étudier avec la TÉLUQ m’a personnellement apporté toute la souplesse dont j’ai eu besoin pour maintenir mon emploi et le contrôle sur la gestion de mon agenda. Grâce à ce concept innovateur j’ai pu accepter de multiples occasions, puisqu’il m’a ainsi été possible de synchroniser mes rendez-vous d’affaires, clients, réseautages, joindre différents CA, en plus d’avoir la latitude de vivre de merveilleuses opportunités familiales.

    Cette alternative d’apprentissage à notre rythme qu’offre la TÉLUQ m’a permis d’obtenir deux certificats supplémentaires tout en poursuivant ma carrière professionnelle. C’est bien ce style d’étude offert à distance qui a influencé mon choix à vouloir obtenir ces certificats.

    Magnifique richesse pour une société !

  70. Jean Francois Durand s'exprime:

    Tout un défi le changement… Dossier fort complexe et très émotif…

    La décision de “marier” la Téluq à l’UQAM au départ n’était peut-être pas la meilleure à cause des problèmes financiers de l’UQAM. Mais la décision est prise et un retour à l’arrière est peu probable selon moi malgré tous les mémoires présentés… Il faut être conscient qu’il y a compétition au niveau des universités pour avoir le plus d’étudiants.

    Qu’est ce qu’on peut faire à partir d’aujourd’hui ? D’abord, identifier dans les recommandations lesquelles sont les plus à risque pour la Téluq et en donner les raisons. Laisser tomber les recommandations qui ne font que “chatouiller” un peu comme l’accès unique au cours sur place et au cours à distance. Voir si les recommandations à risque causent des problèmes aux étudiants, les clients. Sinon, à qui causent-elles des problèmes ?

    Autre chose que l’on pourrait faire mais que l’on a pas fait selon ce que j’ai lu :

    1- voir la gestion et les pratiques dans les universités de Laval, Guelph, Waterloo, London et Simon Fraser
    2- identifier les meilleures pratiques
    3- les mettre en oeuvre à l’UQAM quitte à modifier cette organisation pour la rendre plus souple

    La Téluq a-t-elle à s’améliorer aussi ? Je pense que toute organisation doit s’améliorer à chaque année et Téluq a un devoir d’amélioration pour utiliser d’autres modèles que le support papier. Comment pourra-t-elle mieux le faire : voilà la question…

    Je souhaite à tous les acteurs impliqués dans ce dossier de rester ouvert au changement et de travailler pour que les étudiants et les professeurs des deux institutions en sortent gagnants.

    Bonne journée !

  71. sylvie s'exprime:

    Le démantèlement de la Téluq serait une grande perte pour l’enseignement universitaire francophone à travers le monde. La flexibilité de la formation via la Téluq me permet de terminer un bacchalauréat commencé au Québec pendant que je suis à l’étranger, ce que l’UQAM n’est pas en mesure d’offrir, étant une grande organisation avec une administration lourde et rigide. En plus, la majorité de la clientèle étudiante est légèrement différente. Nous sommes pour la plupart des adultes avec un bagage de connaissances et d’expériences, avec des obligations familiales ou professionnelles - donc avec des besoins différentes des étudiants régulier de l’UQAM. La Téluq a l’expertise, la flexibilité et l’expérience qui leur permet de nous supporter lors de nos études. Je ne crois pas que l’UQAM aura la même flexibilité en terme date de début des cours (session flexible), dates d’examens ou même de prolongation de session. Et, qu’arrivera-t-il du support des étudiants qui vivent à l’étranger? De l’endroit et date des examens?
    La Téluq doit conserver son entité propre et son indépendance face à l’UQAM pour conserver la qualité de l’enseignement universitaire à distance et ne pas régresser.

  72. Andréanne s'exprime:

    Qu’arrivera-t-il aux gens comme moi qui ont un travail à temps plein et un horaire irrégulier et qui souhaitent tout de même poursuivre des études universitaires si la TELUQ ne survit pas? C’est important de garder la TELUQ, ce sont des milliers de gens de tous les milieux qui utilisent ce service et qui permettent à la société, un jour à la fois, de s’améliorer et d’évoluer.

  73. Jean-Sebastien Labonte s'exprime:

    Je suis un professionnel de l’informatique agissant comme administrateur réseau depuis 8 ans déjà dans le domaine de l’informatique.

    La Teluq est la seule université qui ma permis d’entreprendre des études dans mon domaine sans exiger que je retourne compléter des cours de Math secondaires. Les autres évoquaient le caractère “trop compliqué” de la programmation, alors que j’en fais quotidiennement !

    Une institution souple et de qualité comme celle-la doit demeurer. Soyez fort.

  74. Diane s'exprime:

    C’EST PAS VRAI!!! Il n’est pas question que l’UQAM fasse disparaître la TÉLUQ!!! Je refuse!!! C’est une institution indispensable à l’ère où tous, jeunes et moins jeunes, devons constamment améliorer nos connaissances. La TÉLUQ, grâce à sa flexibilité, permet à des dizaines de milliers d’étudiants de partout dans le monde, malgré la distance, d’un travail à plein temps et sans oublier la famille, d’acquérir des connaissances nécessaires à l’amélioration non seulement de leur situation personnelle, mais aussi de la société.

    Je crains fort de ne pas retrouver cette flexibilité et cette qualité d’encadrement que nous offre la TÉLUQ en cas de fusion à l’UQAM. La TÉLUQ est en bonne santé financière, offre un service de qualité et les compétences et l’expertise nécessaires à l’obtention d’un diplôme universitaire reconnu. L’UQAM est en mauvaise situation financière. Pourquoi alors veut-elle démanteler la TÉLUQ ? Est-ce pour le bien des étudiants ou pour redorer l’image de ses dirigeants ?

  75. Suzanne Gervais s'exprime:

    L’idée d’entendre que le service de formation à distance de la TELUQ (dont j’ai pu bénéficier il y a quelques années)disparaîtrait me semble une totale aberration !

  76. Caroline s'exprime:

    C’est très important de permettre aux résidents des villes non déservies par une université, ou à ceux qui ont des horaires irréguliers ou des obligations familliales qui limitent leurs possibilités de déplacement d’avoir accès à une formation universitaire à distance de qualité et EN FRANÇAIS! Pourquoi vouloir abolir un service qui fonctionne bien, qui répond adéquatement aux besoins de milliers de gens et qui n’encourrent pas de déficit? Il est important de conserver ce service.

  77. Mario Alain s'exprime:

    Bonjour,

    je suis tout à fait contre le démantèlement de la Téluq. Cette institution de formation à distance (FAD) à mis au point, à travers les 25 années de son existence, un modèle innovateur de formation à distance, axée sur des valeurs d’autonomie et d’accessibilité de l’apprenant. Un modèle qui mériterait à être plus connu parce qu’il deviendra sûrment le modèle de référence dans la formation à distance.

    Le démantèlement, briserait la synergie de toute l’équipe de la Téluq.

    Mario Alain
    Chargé d’encadrement
    Téluq/UQAM

  78. marguerite breault s'exprime:

    À la lecture du rapport Brossard, je dois dire que je tombe des nues! Jusqu’alors, je croyais que la Téluq-Uqam constituait ne association libre à l’avantage des deux parties.
    Je vois aujourd’hui qu’il s’agit d’une fusion comme n’importe quelle autre fusion d’entreprises où l’une d’elle disparaît au profit de l’autre.
    C’est du moins ce que j’ai compris de ce que l’Uqam envisage de faire, si elle donne suite à ce rapport tel que formulé.
    La Téluq, je l’aime et je tiens fermement à sa survie et à son développement intégral et autonome et cela, malgré certaines lacunes, entre autres, au niveau des choix de programmes offerts et la gestion du tutorat, mais rien qui ne peut être améliorer à moyen terme.
    J’en suis à ma neuvième année avec la Téluq et je suis d’avis qu’elle a sa place dans la formation universitaire ne serait-ce que pour ceux et celles qui éprouvent des difficultés de déplacement: je me permets de parler au nom des handicapés qui, comme moi, ne pourraient développer tout leur potentiel humain sans une université qui leur offre une formation alliant souplesse et accessibilité. Je parle aussi pour ces autres qui doivent composer quotidiennement avec une réalité famille-travail-études, réalité difficile aujourd’hui en raison des contraintes multiples lesquelles sont des sources importantes de stress pour ceux qui ont à les vivre et j’ai nommé: performance et compétitivité au travail, rationalisation d’entreprise avec conséquences financières pour les employés, éducation des enfants, etc.
    Somme toute, la Téluq doit vivre, même si pour se faire elle doit se désengager de l’Uqam.
    Personnellement, cette dernière situation me satisferait, car je pense qu’ainsi les intérêts des sociétés québécoise et internationale seraient mieux servis.
    Qu’on le veuille ou non, la formation à distance est là pour rester:on arrête pas le progrès et la demande est là! Cette demande s’accentue d’année en année.
    On peut se permettre de faire confiance à une institution qui a fait ses preuves à distance depuis les 35 dernières années. Longue vie à la Téluq, sans cesse renouvelée!

    Marguerite Breault

  79. Lise Dumas s'exprime:

    La plupart des pays évolués ont leur université à distance. Une régression au temps de l’éducation de quelques privilégiés est un réel danger pour notre société distincte. Donner la chance à tous de se parfaire selon la situation est un atout indispensable pour notre monde.

    Revenir en arrière comme du temps de nos grands-parents serait non seulement une erreur monumentale mais aussi une catastophe sociale de grande envergure. Quel échec pour tous !

    Nos ancêtres ont dû travailler très fort pour que nous parvenions au même statut intelllectuel et social que les riches Anglais. En ce qui concerne l’éducation, nous devons être de bons chiens de garde car, comme on peut le constater, certaines décisions mal venues pourraient fragiliser notre peuple qui a tant besoin qu’on en prenne soin…

  80. France Gagné s'exprime:

    à quoi a pu servir la fusion avec l’UQAM si ce n’est pour démolir la TELUQ ??
    Qui a manqué de jugeotte dans toute cette démarche??

    La TELUQ doit survivre. Elle aide trop d’élèves travailleurs et parents.

  81. Daniel Garneau s'exprime:

    Je fréquente régulièrement ce site pour en lire les communiqués, nouvelles et commentaires.

    Je me réjouis des propos tenus des intervenants de diverses allégeances et j’espère sincèrement que c’est dans un esprit de dialogue que seront prises les décisions se rattachant à l’orientation de la Téluq à l’intérieur de l’UQAM.

    Si le rapport Brossard ne peut pas ne pas être considéré d’une part, comme le mentionne M. Corbeau, dans un entretien avec Le Soleil, publié le 24 janvier dernier, les commentaires s’y opposant non plus ne devraient pas eux non plus être ignorés.

    Merci à ceux qui ont mis ce site en place et qui l’alimentent des dernières nouvelles concernant l’avenir de la Téluq.

    Daniel Garneau,
    Étudiant, depuis 2006, à la maîtrise en formation à distance de la Téluq,
    Gradué, en 1999, du certificat en pratiques rédactionnelle de la Téluq,
    Gradué, en 1995, du baccalauréat en communication de la Téluq

  82. Daniel Garneau s'exprime:

    Je me réjouis des propos tenus par les intervenants de diverses allégeances et j’espère sincèrement que c’est dans un esprit de dialogue que seront prises les décisions se rattachant à l’orientation de la Téluq à l’intérieur de l’UQAM.

    Si le rapport Brossard ne peut pas ne pas être considéré d’une part, comme le mentionne M. Corbeau, dans un entretien avec Le Soleil, publié le 24 janvier dernier, les commentaires s’y opposant ne devraient pas eux non plus être ignorés.

    Merci à ceux qui ont mis ce site en place et qui l’alimentent des dernières nouvelles concernant l’avenir de la Téluq.

    Daniel Garneau,
    Étudiant, depuis 2006, à la maîtrise en formation à distance de la Téluq,
    Gradué, en 1999, du certificat en pratiques rédactionnelle de la Téluq,
    Gradué, en 1995, du baccalauréat en communication de la Téluq

  83. Annie Turcotte s'exprime:

    C’est grâce à la Téluq que j’ai pu poursuivre mes études pour un BAC par cumul et maintenant un certificat en 2ième cycle; directement lié à mon travail. Monoparentale avec 2 jeunes enfants, il est inimaginable de «perdre» un 3 heures de cours plus 2 heures de voyagement alors que je peux le faire lorsqu’ils sont couchés. Sinon, je ne le ferai pas. Perdre la Téluq serait un pas en arrière et une grande perte de connaissances au niveau de la main-d’oeuvre; on s’en plaint pas déjà assez ??! Faut s’ajuster au monde d’aujourd’hui et la technologie nous le permet; pourquoi le Québec doit-il toujours être en arrière des autres ??

  84. Nadia NADÈGE s'exprime:

    Quelle déception de voir ce processus qui vise à utiliser ce qui semble rentable, jeter le reste, minimiser l’impact des études à distance, museler l’autonomie de la Teluq pour - entre autres,,, tenter de regonfler les statistiques de l’Uqam et justifier ses exigences budgéraires.

    Je me questionne sur les priorités de nos institutions et celles de nos gouvernements. Je me questionne aussi sur sur le mépris que semblent afficher nos décideurs face aux années de recherche et de développement du corps professoral, aux avis des experts de haut niveau dans le domaine de la FAD, aux besoins des clientèles - voire à l’importance de la diffusion du savoir dans le monde francophone international.

    Et pour finir, je déplore l’influence désastreuse que ce rapport - et tous les mouvements qu’il provoque - peut avoir sur la notoriété et l’image non seulement des études à distance mais de la valeur accordée aux diplômes - donc aux diplômés de la Teluq.

    Nadia Nadege
    étudiante en Maîtrise, FAD

  85. Claude Ouvrard s'exprime:

    J’ai complété un baccalauréat par cumul de certificats avec la Téluq. Il m’aurait été impossible de le faire autrement car, bien que l’ayant commencé à Montréal, j’ai complété plusieurs sessions en vivant au Niger en Afrique. J’ai ensuite complété le programme court en espagnol, puis entrepris le Programme court en traduction, toujours du Niger, que je n’ai malheureusement pas encore terminé.

    Je ne suis pas la seule à profiter d’un séjour à l’étranger pour compléter des études. Il m’aurait été impossible de suivre ces cours à l’université de Niamey car elle a connu plusieurs “années blanches” de suite.

    Je trouve infiniment regrettable qu’on puisse même oser penser fermer la Téluq, vu l’opportunité de s’instruire qu’elle offre. Tous les pays occidentaux ont au moins une université à distance. Allons-nous faire un pas en arrière ? Ce serait dommage et montrer une bien mauvaise voie à suivre.
    Claude Ouvrard

  86. Philippe Pinsonneault s'exprime:

    Grace à la Téluq, un homme comme moi atteint de bipolarité peut réussir des études universitaires à son rythme ce que je ne peux faire à l’université dite normale.

    N’étant pas prisonnier d’un horaire fixe, je peux espérer faire 4 cours par session tout en sachant que si pendant quelques jours ma santé se dérègle je ne serai pas pénalisé voir reconnu comme avoir échoué à un cours à cause d’avoir raté trop de cours au cours de la session.

    La Téluq offre une très grande flexibilité à ses étudiants, des hommes et des femmes qui n’ont pas la chance de pouvoir suivre un horaire classique de cours pour acquérir de nouvelles connaissances. Que ce soit par des limites de santé, des horaires de travail qui nous sont inflexibles, une réalité familiale difficile ou une combinaison de facteurs, il est clair dans mon esprit que l’université traditionnelle ne peut aucunement s’adapter à ces particularités rencontrées quotidiennement par les étudiants de la Téluq.

    Sans la Téluq, je ne peux faire mes études universitaires. C’est aussi simple que ça.

    Perdre la Téluq serait un recul immense pour la formation au Québec. Perdre la Téluq c’est perdre une quantité non négligeable de diplômés qui vivent des réalités particulières qui les empêchent de s’inscrire à une université classique.

    Le Cégep à distance sera-t-il le prochain à disparaître?

  87. JImmy Liberge s'exprime:

    Bon point de vue M. Pinsonneault.

    Il en va de même pour moi qui ai étudié le temps d’un programme court et de deux certificats avec TELUQ. Le rattachement avec l’UQAM tourne à notre désavantage depuis le début. Je songe sérieusement à aller voir ailleurs pour terminer mes études à cause de ce piétinement.

    Dans mon cas, Il s’agit d’épilepsie et mon état ne me permet pas non plus d’avoir un horaire soutenu et de terminer mon programme en un an.

    Il est temps que la TÉLUQ arrête de se pourlécher de ses beaux artifices par le biais de la bimodalité de l’UQAM.
    Dans toute l’affaire cette dernière a cherché à se moquer de ce que les étudiants ont besoin pour présenter de beaux artifices. Une telle université demeure utile à notre province et il est temps que son offre soit raffinée, avec l’UQAM, puisque c’est elle qui s’est chargée de l’accueilir dans ses murs.

  88. Françoise Ohayon s'exprime:

    Je viens d’obtenir un diplôme de premier cycle à la Téluq, ce qui aurait été impossible sans une offre de cours qui peuvent être suivis entièrement à distance. Je ne suis pas québécoise–je n’ai en fait jamais mis les pieds au Canada–mais ni mon pays d’origine en Europe ni mon pays de résidence au Moyen-Orient étaient à même de répondre à mes besoins. La flexibilité de ce modèle d’enseignement qui permet d’étudier où on veut, quand on peut, a été un élément déterminant dans ma décision d’entamer des études universitaires et, au bout du compte, dans le succès de cette démarche. J’espère vivement pouvoir continuer à en profiter à l’avenir.

  89. Annie Gagnon s'exprime:

    Bonjour,
    Je viens de terminer un certificat pluridisciplinaire avec la teluq et cela m’a permis d’obtenir un bac par cumul. Il n’y a pas d’université dans notre région et nous sommes donc très limités dans le choix des formations universitaires. Nous dépendons des offres et des ententes avec les universités des autres régions. La formule offerte par la teluq est essentielle dans une région telle que la nôtre et permet d’offrir un choix très varié d’études en respectant le rythme et la disponibilité des étudiants. Pourquoi couper encore une fois des services à une population qui doit déjà se battre pour conserver des conditions de vie favorisant l’épanouissement, l’actualisation et l’ouverture sur le monde !!

  90. Charles Grandmaison s'exprime:

    Mon nom est Charles Grandmaison. J’ai amorcé un baccalauréat ès sciences en juillet 2008 avec la TÉLUQ. J’occupe un emploi à temps plein afin de subvenir aux besoins de ma famille (trois enfants merveilleux). Je n’ai pas pu aller à l’université à la fin de mon CÉGEP pour plusieurs raisons, mais il est impératif pour moi d’obtenir mon baccalauréat aujourd’hui en raison du domaine dans lequel j’évolue. Les moyens traditionnels d’études ne me permettent pas de concilier le travail, la famille et les études. Cependant, la TÉLUQ m’offre un environnement flexible qui me permet de parfaire mes connaissances, sans sacrifier du temps précieux avec ma famille ou du temps de travail qui représenterait une perte financière. Sans le TÉLUQ, le Québec se priverait de la chance de former une main-d’œuvre plus qualifiée. Mais encore plus important, il me priverait de ce sentiment de réussite qui m’habitera lors de l’obtention de mon diplôme!

    « La culture…personne ne peut s’en passer…et la seule limite qu’elle connaisse, c’est notre volonté ! » (evene.fr)

    « La culture, c’est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre. (Milan Kundera, Extrait du journal Le Monde - Janvier 1979) »

    Sincèrement,

    Charles Grandmaison
    et373921

  91. Anthony Forget s'exprime:

    Je suis un étudiant de l’UQAM qui examnie la possibilité de poursuivre mon BAC avec l’aide de la TÉLUQ puisque , je me trouve dans une situation qui ne me permettera plus d’assister à des cours sur une basé régulière pour le moment, car je devrai travailler. La TÉLUQ offre donc à moi comme à d’autres une option extraordinaire et unique pour acquérir la formation nécéssaire pour obtenir une place sur le marché du travail.

    Si l’économie du savoir est une réalité alors la TÉLUQ est un de ses pilliers au même titre que les autres universitées et la preuve que si on y met les efforts ont obtient récompense.

    Peu importe l’opignion et les décisions de l’UQAM , je suis certain que que la TÉLUQ gardera une place forte dans le paysage universitaire québecois, car trop importante, pratique et utile pour s’en passer.

    Si son évolution doit se continuer sans l’UQAM tant pis.

  92. Paul Wallacee s'exprime:

    Beaucoup d’universités à travers le monde propose des formations en-ligne. Il est complètement ridicule que la TELUQ tiennent mordicus à être différent. Je suis pour sauver la Teluq, mais complètement l’intégrer à l’UQAM. Le diplôme reçu devrait être celui de l’UQAM.

    Regarder donc ce qui se fait ailleurs. Comme l’université Northeastern, eux-autres ne se sont pas divisé en Tele-Northeastern! Mais Northeastern online! et c’est le même diplôme en fin de compte! est-ce l’intérêt des employés ou des étudiants qui est important! Une loi en business qui dit, que c’est le client qui compte, et dans ce cas-ci, les étudiants!!!!

    http://www.northeastern.edu/online/index.asp

  93. Jimmy Liberge s'exprime:

    Bonjour à tous,
    Dix mois après mon intervention sur ce blogue, je m’aperçois que rien ne change. Les dirigeants téluqueens et surtout uqaméens semblent toujours avoir la fâcheuse habituelle de se mettre de la kératine sur le bord des narines au lieu de faire ce dont ils doivent faire pour se targuer de leur bimodalité sous-entendue.
    Il va sans dire que je me suis essayé à tenter un programme en salle à 6 crédits par trimestre avant de vous écrire ces dernières lignes. Malheureusement, je ne crois pas que ma santé me permette de terminer mon trimestre en salle à cause de ma concentration. En revanche, je m’attendais au réveil de cette supra-université, mais je commence à constater qu’il ne se fera pas. À 30 ans,je commence à penser à passer à autre chose. Ce n’est pas avec mon absence de concentration que je pourrai tenir le coup dans une autre institution universitaire québécoise.
    ET MIEUX!!! La téluq commence à perdre du terrain: d’autres campus de cours magistraux commencent à offrir des formations à distance - l’uiversité Laval surtout. Ce serait dommage qu’ils prennent une bonne avance et développent une expertise dans des domaines où la téluq depuis 5 ans fait du sur-place.
    Il est plus que temps de regarder autour et d’arrêter de tourner en rond.

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