jan 15
- Le Soleil, édition du lundi 15 juin 2009
La Téluq envisage le divorce avec l’UQAM - Thot Cursus, le portail de la formation à distance dans la francophonie, le 2 mars 2009
Téluq et UQAM : changement d’attitude - Le Soleil, édition du samedi 28 février 2009
Intégration de la TÉLUQ à l’UQAM - Les consultations sont en branle - Le Carrefour, édition du jeudi 12 février 2009
Compte rendu de la Commission des études de l’UQAM du 10 février 2009 - Communiqué du directeur général de la TÉLUQ, 28 janvier 2009
Échos du conseil d’administration de l’UQAM du 27 janvier - SPUQ INFO, janvier 2009
Le rapport Brossard - Comment désintégrer la TÉLUQ en donnant l’impression de développer la formation à distance - Le Soleil, le samedi 24 janvier 2009
Intégration de la TÉLUQ à l’UQAM - Une décision attendue en février - Le Devoir, le mardi 20 janvier 2009
Inquiétude à TÉLUQ - Montréal campus, janvier 2009
À qui la Télé-université - Cyberpresse, le samedi 10 janvier 2009
L’UQAM ne peut renier unilatéralement son entente avec la Télé-université
- Le Devoir, le jeudi 8 janvier 2009
Libre opinion - Pour le respect de l’autonomie de la Télé-université

19 janvier 2009 à 13 h 01 min
Je viens d’avoir tout en choc en prenant connaissance du dossier. La Teluq doit absolument survivre car ça fonctionne vraiment bien et le support aux étudiants extraordinaire même si ça s’est détérioré depuis justement la fusion avec l’UQAM.
19 janvier 2009 à 15 h 16 min
Comment peut-on vouloir démanteler la Téluq? Je n’y comprend absolument rien. Lorsque j’ai appris la nouvelle de la fusion, j’étais ravie car selon moi, cela pouvait apporter d’énormes bénifices aux étudiants de la formation à distance. Nous aurions certainement accès à un plus grand nombre de cours et certainement à plus de programmes, puisque nous accédions à un plus grand partenaire.
De plus la Téluq n’a pas de preuve à faire, ses résultats parlent par eux-mêmes.
À une époque où la formation est si importante et où le manque de main-d’oeuvre qualifiée commence sérieusement à inquiéter nos dirigeants, comment peut-on vouloir détruire une entité qui fonctionne? Les étudiants qui s’inscrivent à la formation à distance ont tous un cheminement bien particulier et des bonnes raisons de s’y inscrire. La conciliation étude-famille-travail est un réel cauchemard pour les gens qui ne peuvent s’inscrire à des cours du soir en salle de classe. Donc pour toute une portion de la population, il est impossible de s’instruire dans les canaux réguliers des universités du Québec. Quand on travaille le soir ou la nuit, quand on a des enfants et pas de gardienne, quand on habite trop loin des universités…la liste peut être longue.
Tous ceux qui sont inscrits à la Téluq peuvent vous donner bien d’autres raisons.
Alors, ce qu’on veut, c’est que la Téluq survive!
Nicole Comtois,
certificat en environnement,
inscrite au bacc ès science ( fin en avril 09 )
19 janvier 2009 à 15 h 42 min
La TELUQ, de par sa formule, m’a permis détudier, de minimiser mes coûts de déplacement et de maximiser mon temps (de par le fait de ne pas toujours devoir me déplacer pour me rendre à mes cours).
Ainsi, la planète s’en porte mieux et moi j’ai eu mon diplôme.
Jean-Marc Lebeau
19 janvier 2009 à 17 h 02 min
Cette formule qu’offre la TELUQ me permet de prendre soin de mes enfants et d’étudier, sans avoir à les quitter. Être auprès de mes enfants n’est pas négociable; ça c’est mon point. D’autre ne peuvent quitter la maison pour diverses raisons ou ne peuvent adapter leurs horaires à ceux de l’école pour diverses raisons qui leurs sont propres. Le démentelement de la TELUQ signifie donc encore moins de main d’oeuvre au Québec et par conséquant des gens moins instruits. Je trouve domage que des gens se permettre d’en représenter un aussi grand nombre et de prendre de telles décisions ou de les recommender en continuant de bien se regarder dans le miroir chaque matin. Ce n’est pas l’individualisme, le pouvoir décisionnel ou encore le manque d’ouverture d’esprit qui fera de notre Québec une société meilleure. Aujourd’hui les gens ont de plus en plus de contraintes et sont pressés par le temps, c’est d’avantage l’adaptation qui serait la formule gagnante selon moi. Pensez aussi aux conséquences environnementales liées au fait d’obliger encore plus de gens à se déplacer. Le démentelement est une décision qui ne peut qu’être prise avec des oeillères et un très grand manque d’ouverture d’esprit.
19 janvier 2009 à 17 h 54 min
J’adhère pleinement à “Sauvons la Téluq”. Cette dernière avait approuvé de bonne foi la proposition de l’UQAM à l’effet de fusionner les savoirs des deux institutions, croyant que ce serait plus avantageux pour tous. Il s’avère que l’UQAM se trouve actuellement dans une mauvaise position financière et semble plus intéressée par l’effet lucratif qu’éducatif de la fusion.
Les années de travail que les créateurs de la FAD ont sacrifiées pour mettre sur pied un tel programme ne devraient pas être la proie de profiteurs.
La TÉLUQ doit survivre et poursuivre le mandat qu’elle s’est donné. La formation à distance… sans limites!
T. Caron
Étudiante à la Téluq
de 2003 à 2008
19 janvier 2009 à 17 h 55 min
je suis vraiment désolé de voir les résultat du rapport. La teluq m’a permis d’étudier tout en étant dans le milieu du travail à temps plein; sans cela je n’aurais pas poursuivi mes études. Il faut que ça continue sinon je devrai abandonner mon certificat.
19 janvier 2009 à 18 h 50 min
Bien que déçu, je ne suis pas surpris d’un tel résultat. Ils se disent penseurs… à l’avant garde mais quand vient le temps d’agir, ils sont les premiers à devenir la réelle “RÉSISTANCE AUX CHANGEMENTS”…
Ils ont pourtant étudié en gestion et en administration mais ils ont tout simplement décidé d’appliquer l’adage du cordonnier mal chaussé!
Je vais même aller plus loin, ils se targuent d’offrir une formation supérieure alors qu’en réalité ils devraient plutôt se consacrer sur le contenu… et non le médium utilisé pour justement offrir un contenu de qualité.
Ayant étudié à temps complet à la TÉLUQ pendant 2 ans, j’ai réussi à décrocher mon grade de bachelier… par cumul de certificats soit mais lorsque je regarde leurs bonzes qui nous ont offerts la déconfiture financière de l’UQAM, tout me porte à croire encore une fois que le cordonnier devra aller magasiner ailleurs ses chaussures.
Bref, l’UQAM semble vouloir passer le chemin de protectorat qui sévissaient il n’y a pas si longtemps dans nos ordres comptables!!! Mais eux ont justement décidé de s’adapter aux changements avec un pas en avant… qui servira l’intérêt public.
Qu’attendent donc nos bonzes de l’UQAM? Qu’ils cessent cette guerre tranchée et qu’ils s’attardent à ce qui est réellement important! Ce n’est pas le MÉDIUM qui devrait être scruté à la loupe mais bel et bien le contenu!
Merci,
Pascal Caron
Diplômé B.A.A. - 1996
19 janvier 2009 à 18 h 52 min
Bonjour,
Je ne comprends pas ce qui motive une telle décision. J’ai pris plusieurs cours à la TÉLUQ et je trouvais que la formule était très bonne. Je ne peux pas croire que dans une préoccupation d’utiliser davantage les nouvelles technologies que les acquis de la TÉLUQ puissent s’éteindre. J’ai actuellement un certificat de complété et je prévoyais poursuivre mes études avec la TÉLUQ car cette formule permettant de suivre des cours à distance était vraiment gagnante. Aucun déplacement sauf pour les examens. Il suffit d’être organisé et tout va bien. On peut facilement rejoindre les tuteurs par courriel ou téléphone. J’espère que vous allez pouvoir suivre vos activités comme avant.
19 janvier 2009 à 19 h 55 min
La TÉLUQ permet aux personnes qui ont à se déplacer régulièrement de poursuivre une formation de qualité au rythme voulu ! je souhaite que cette formule d’enseignement survive, il y a une clientèle importante à former c’est notre richesse collective qui va en bénéficier.
19 janvier 2009 à 21 h 26 min
Je tiens ABSOLUMENT à ce que la TÉLUQ soit sauvée. J’habite loin de Montréal et c’est un très gros inconvénient pour moi de me déplacer à l’UQÀM chaque semaine (conflit avec mon horaire de travail, l’état des routes en hiver, l’usure de ma voiture, choix très limité des heures du transport en commun de ma région, frais et temps de déplacement, etc.) De plus, j’apprécie la formation à distance parce qu’il me permet d’aller à mon rythme. Je souhaite de tout coeur que la TÉLUQ continue son chemin afin de ne pas abandonner mes cours car, sans la TÉLUQ, je fais une croix sur mes études. Tout ce que je souhaite, c’est que l’UQÀM accepte de plus en plus de cours provenant de la TÉLUQ. J’adore la TÉLUQ!!!
19 janvier 2009 à 22 h 03 min
Toute une surprise que d’apprendre cette nouvelle. Je suis Québécois de souche et je travaille présentement en Colombie-Britannique pour un mandat de 3 ans. J’en profite pour terminer ma majeure en éducation des adultes. M’enlever le seul moyen pour terminer mon programme serait de me dire d’arrêter mes études car la plus proche université est à 650 km et la plus proche francophone est à 5 500 km. La Téluq doit absolument rester intacte pour continuer à permettre à des centaines de cas comme moi de terminer leur études universitaires.
19 janvier 2009 à 23 h 27 min
Étudier, travailler, avoir une famille et satisfaire nos objectifs de vie ne concordent pas toujours avec le mode d’enseignement traditionnelle.
J’ai décidé d’avoir des enfants, avant de n’avoir terminer l’université. Un choix que j’assume. Pourtant, ma vie serait tellement simplifiée si je pouvais faire tous mes cours à distance. Je me disais récemment que ce serait formidable de pouvoir faire mes études à mon rythme et obtenir un dîplome tout en élevant une famille. Et là j’apprends que les responsables à l’UQAM voudrait fermer ce qui me permet de compléter quelques cours sans avoir à me déplacer et organiser une vie folle qui conjuge étude, travail et mes objectifs de vie.
Face à la vrai réalité des étudiants, et en ces temps où l’on devrait faciliter les études pour que les dîplomés puissent atteindre le marché du travail rapidement et bien outillé…c’est une drôle de décision.
20 janvier 2009 à 7 h 55 min
J’ai vraiment eu un choc en lisant l’article qui disait que la TELUQ serait peut-être démantelée. Je viens juste de commencer un certificat en gestion des ressources humaines à la TELUQ, et j’adore le fait que je peux étudier à la maison. Mon horaire de travail ne me permet pas de suivre des cours de soirs. J’adore étudier et je trouverais cela dommage de m’enlever cette opportunité d’étudier et d’acquérir mon certificat.
20 janvier 2009 à 8 h 37 min
Je ne peux qu’être désoléee d’apprendre les résultats du rapport. Je crois sincèrement à la vocation particulière de la TELUQ. Sans cette institution, certaines personnes ne pourraient continuer leur formation tout en prenant en charge leurs responsabilités. Pour ma part, il est important que tous les francophones puissent étudier en français peu importe ou ils se trouvent. J’habite en Ontario maintenant et je suis fière de pouvoir compter sur un telle institution afin de réaliser un de mes plus grands rêves.
20 janvier 2009 à 9 h 20 min
Je viens de recevoir tout un choc!!!!Démanteler la télé-université est impensable. Elle m’a permis d’obtenir un bacc.es science il y a déjà quelques années et j’y reviens pour me perfectionner en langues.Ces 2 situations me permettent de travailler. Pour moi concilier travail(je suis infirmière), famille et études à l’extérieur de Montréal était très difficile. La TELUQ ma grandement aidé. Si celle-ci disparait, la poursuite de mes cours disparait aussi. Je semble très égoïste mais je suis convaincue de ne pas être la seule dans cette situation. Donc cesser les activités de la TELUQ pourra signifier,pour plusieurs, hypothéquer leur avenir. Est-ce le désir d’une société? Est-elle prête à payer ce prix?
20 janvier 2009 à 9 h 36 min
La Téluq offre une formation de qualité et sa façon de fonctionner correspond à un besoin de notre société. Avoir accès à une formation reconnue par le ministère de l’éducation selon l’horaire de l’étudiant, c’est avangardiste. Cette institution, permet d’augmenter le niveau de connaissance professionnel que bien des gens ne pourraient atteindre autrement. Les gens qui ont des obligations complexes ou avec moins de ressouces peuvent atteindre leur but grâce à ce concept. Je ne comprend pas pourquoi enlever ce concept innovateur qui a du succès! Au Québec on manque souvent de gens qualifiés! Enlever ce concept est-ce une solution avantageuse pour notre société? Personnellement, je pense que l’on devrait augmenter la diversité de la formation avec la Téluq.
20 janvier 2009 à 11 h 11 min
Pour ma part, je crois fermement qu’il s’agit davantage de préserver la qualité des conditions de travail actuelles du corps professoral de la Télé-université et celle de la qualité d’enseignement actuellement dispensée aux étudiants dont tout le mérite revient au corps professoral et à son personnel, qui depuis 1972, a su gagner ses lettres de noblesse tant au Québec qu’à l’international.
J’appuie sans condition les intérêts du corps professoral de la TÉLUQ et tout son personnel à qui nous, étudiants et diplômés, reconnaissons pleinement leur l’engagement pour la formation à distance comme étant un modèle d’enseignement de qualité, accessible et reconnu. Si la TÉLUQ devait un jour s’intégrer dans le modèle d’université bimodale tel que proposé par le rapport de Me Brossard, je souhaite que ce soit dans le meilleur des intérêts du corps professoral et des gens dévoués à la Télé-université selon le modèle unique et reconnu qu’elle propose depuis sa création.
Nous, étudiants et étudiantes de la TÉLUQ, ne pouvons rester de glace à la lecture du rapport de Me Brossard qui laisse supposer des changements importants dans la structure administrative de la TÉLUQ et de l’UQAM, entre autres avec la fusion des UER de la TÉLUQ et des facultés de l’UQAM, qui impliquerait le transfert progressif du corps professoral d’ici deux ou trois ans. Nous devons rester confiants que les instances concernées par ces possibles changements majeurs agirons dans l’intérêt du corps professoral de la Télé-université, de leurs conditions de travail actuelles, et de celui de l’accessibilité et de la flexibilité des programmes et des cours dans l’intérêt des étudiants actuels.
Appuyons la TÉLUQ comme étant une entité distincte et autonome. Reconnaissons la formation à distance comme étant un modèle d’enseignement contemporain nécessaire et adapté aux besoins de la société actuelle.
Dominic Cyr
Étudiant au B.A.A. à temps complet
Télé-université du Québec
20 janvier 2009 à 11 h 53 min
Incroyable ! La Téluq est la seule institution qui me permette de m’instruire sans devoir me ruiner en gardienne à toutes les semaines, pour les travaux, pour les examens, etc. La seule qui me permette de passer du temps avec ma fille et étudier plus tard. Je ne serais pas en mesure de me présenter à toutes les semaines en classe. Étant monoparentale et sans famille à proximité de ma ville, je trouve aberrant d’être ainsi méprisée et rejetée par ceux-là même qui devraient accueillir ceux qui désirent décrocher leur bac !
Laissez-moi cette opportunité d’étudier !!!
20 janvier 2009 à 13 h 48 min
Pour ma carrière professionnelle; j’ai un but. Grâce à la TÉLUQ et à l’excellence de l’enseignement qui y est offert, je sais que j’y arriverai.
Je vous met au défi Me Brossard de vous y inscrire et d’y suivre certain cours tout en continuant votre pratique professionnelle et en maintenant une vie familliale épanouissante. Vous admettrez alors que la TÉLUQ doit rester.
21 janvier 2009 à 11 h 55 min
La Téluq au-delà des besoins québécois et canadiens
À l’heure de grands changements climatiques provoquant un appauvrissement certain dû aux différents catastrophes et affectant l’assistance aux pays pauvres; à l’heure de la mondialisation et donc d’un monde sans frontières; à l’heure où le québec-nation voudrait donner au monde son expertise, son image de marque tant au plan technologique que de sa gouvernance démocratique; à l’heure où les pays du nord et du sud établissent un partenariat pour mettre fin aux grandes endémies, handicaps du développement,et à la pauvreté pour faire place à un monde équilibré économiquement; l’existence de la TÉLUQ trouve sa justification tant dans l’offre de la formation aux adultes au Québec et au canada que dans la contribution des besoins de formation qualifiante et adaptative des pays en développement.
Bref, la formation à distance répond à un besoin de formation des adultes en emploi ou non, dont le nombre est assez important tant au Québec qu’au Canada. Elle est aussi une réponse aux besoins internationaux, dont la TÉLUQ est déjà créditée des expériences pertinentes.
La philosophie ou le modèle d’intervention académique de la Téluq se reflète dans l’accroissement des inscriptions à temps plein. Parmi les nombreux témoignages d’avantages offerts par le modèle, je suis personnellement à l’aise pour dire que ma qualité d’étudiant en maîtrise temps plein ne m’a pas empêché de poursuivre mes activités professionnelles et d’assurer mes obligations familiales.
Partant, l’appréciation du rapport Brossard est sans équivoque. Ces ambitions et ces facilités ne peuvent être maintenues et bonifiées sans un statut d’autonomie administrative et financière. L’union fait la force et c’est l’objectif qui était visé par l’intégration. Mais, si cette dernière vient bloquer les acquis et compromettre les missions de la TÉLUQ, c’est ici la problématique. Je ne crois pas que la communauté Téluqienne s’oppose à l’intégration mais elle revendique un cadre de travail permettant d’offrir la formation à distance en ayant les moyens et donc la maîtrise sur la qualité des cours et sur la recherche-développement.
En conclusion, je pense que les directions de l’UQAM et de la TÉLUQ ont intérêt à respecter le protocole d’entente initial tel qu’il a été concrétisé par les lettres patentes de 2005.
La TÉLUQ est non seulement une institution universitaire à vocation nationale, régionale et internationale mais il pourrait, si les conditions le permettent, être un trait d’union entre le Québec et les pays en développement, particulièrement francophones, dans la couverture de leurs besoins en formation continue.Le phénomène de fuite des cerveaux peut partiellement y trouver une solution.
Emmanuel Batururimi
Maîtrise en formation à distance, avec mémoire
21 janvier 2009 à 15 h 44 min
Résumé de ma position dans le dossier de l’intégration Téluq-UQAM
” La formation à distance considérée comme stratégie de développement de la formation des adultes et comme opportunité offerte aux pays en développement pour la formation continue à l’heure de la mondialisation, tout comme la formation sur demande par d’autres organismes et institutions, genre l’armée, seul ou en partenariat, sont mes champs de bataille. Ces axes, ainsi que les facilités administratives et pédagogiques offertes, ne peuvent être développés sans disposer de l’autonomie administrative et financière, prévue dans le cadre du protocole qui a donné naissance aux lettres patentes de 2005. Cette structure managériale ainsi que la collaboration entre les CUERs et les facultés de l’UQAM devraient permettre à la Téluq d’accroître l’offre de formation, quantitativement et qualitativement”.
Je vous remercie.
Emmanuel Batururimi
21 janvier 2009 à 16 h 28 min
Bonjour,
Je suis stupéfaite. La TELUQ a sa place et doit la conserver afin de continuer d’offrir à d’autres gens la possibilité d’étudier à distance. Parce que je me trouvais dans une autre province, parce que travailler n’était pas une option dû à des déménagements et des voyages trop fréquents c’est la formule de la TELUQ qui m’a permis d’occuper mon temps et de m’offrir une nouvelle formation. Un peu de chez-nous à l’étranger c’est essentiel! Ne toucher pas à ma TELUQ.
25 janvier 2009 à 22 h 39 min
J’ai débuté un Diplôme de deuxième cycle en formation à distance à la Téluq à l’automne passé. J’ai été agréablement surpris d’y découvrir une réflexion profonde et innovatrice sur le rôle de la formation à distance et une approche axée sur l’autonomie de l’apprenant.
Une approche d’apprentissage qui mise sur les intérêts de l’étudiant ainsi que le développement d’habiletés d’apprentissage.
Je crois que ce modèle de formation est rarissime et mérite d’être encouragé et supporté.
Mario Alain
Étudiant
DESS en FAD
27 janvier 2009 à 11 h 52 min
Le démantèlement de la Télé-université au profit de l’UQAM semble constituer pour l’UQAM une opportunité en période de turbulences financières, puisque la Télé-université est déjà bien positionnée financièrement.
Il me semble difficile de marier la formation campus avec la formation à distance. Nous le vivons présentement dans le rattachement de la Téluq à l’UQAM. L’expertise nécessaire à la prise de décision de l’un n’est pas celle nécessaire à la prise de décision de l’autre.
La Télé-université est reconnue mondialement et constitue un exemple pour plusieurs établissements d’enseignement. Elle innove constamment dans ses manières de faire grâce aux nombreux chercheurs qui œuvrent dans ce champ particulier. Par l’expérience qu’elle a acquise, par sa structure et par les spécialistes à différents niveaux auxquels elle a accès, elle a su se tailler une place enviable sur le marché francophone canadien. C’est une force pour qui sait en prendre avantage et ainsi percer le marché mondial de la formation à distance. Alors, pourquoi abolir quelque chose qui fonctionne bien et qui répond à une demande! Si la Téluq n’existerait pas, on l’inventerait, alors…
Il serait tellement triste que tous les efforts déployés depuis plus de 30 ans soient anéantis dû à une fusion avec la formation campus. Pourquoi faire payer à la population du Québec les gaffes de gestion commises à l’UQAM?
Le rapport Brossard recommande d’appliquer une gestion court terme en tirant profit de la situation financière de la Télé-université, parce que c’est ainsi qu’ils seront évalués: sur du court terme. Serait ainsi sacrifié un projet de société rentable, répondant aux besoins de la population, et pour lequel la population québécoise a investi des sommes considérables depuis plus de 35 ans.
Ainsi, il existe un marché pour la formation à distance et la Télé-université constitue un moyen de se l’approprier. Mais, ce projet doit se faire minutieusement pour ne pas qu’une opportunité se change en une menace. Il est donc important pour la Télé-université de maintenir une certaine autonomie dans l’orientation de son développement, comme il l’est pour l’UQAM par rapport à la formation sur campus, et ce, étant donné la nature très différente de leurs activités respectives. Les pratiques en gestion nous incitent à croire qu’il est toujours plus avantageux que les décisions soient prises par les spécialistes du domaine et le développement de cours n’échappe pas à cette règle.